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Le royaume de Congo
et les contrées environnantes(1591)
« Le royaume de Congo est un descriptif
vivant de paysages, populations et croyances totalement
subjectif... Il n'en reste pas moins l'un des documents
les plus intéressants concernant la connaissance
du Congo au XVIe siècle. (...) Augmenté d'une
importante partie de notes érudites qui éclairent
le texte ancien et permettent de mieux saisir l'état
des "sciences" de cette fin de siècle,
Le royaume de Congo est un voyage d'un autre temps, un temps
où le merveilleux existait encore. »
Marie-Christine Simonet, Le français
dans le monde
« Pendant longtemps, l'ouvrage servit de base à
toutes les descriptions de l'Afrique tropicale. Remarquable
dans sa partie ethnographique, il porte la marque de l'humanisme
naturaliste de son temps, présente un certain nombre
d'inexactitudes, mais constitue, encore aujourd'hui, une
des sources les plus précieuses pour la connaissance
du Congo au XVIe siècle.
Grâce à la traduction, à la fois élégante
et précise, de Willy Bal, la Relatione se lit avec
autant de plaisir que d'intérêt. Une délectation
pour les anciens d'Afrique, mais pas seulement pour eux
! L'appareil critique occupe plus de cent pages. Dans ses
notes, le plus souvent passionnantes, Willy Bal témoigne
d'une érudition exceptionnelle d'historien et de
philologue. L'illustration est de choix : les deux cartes
hors-texte et sept gravures sont extraites de l'édition
italienne de 1591; les quatorze autres gravures sont des
reproductions de l'édition allemande de 1597. »
Georges-Henri Dumont, La Revue générale
(Belgique)
« … Ce texte fondamental, le premier du genre sur le Congo et l’Angola, offre une synthèse des connaissances européennes sur l’Afrique noire au XVIe siècle. L’écrivain italien Filippo Pigafetta, descendant d’Antonio Pigafetta, compagnon et chroniqueur de Magellan, a mis en forme le récit du marchand portugais Duarte Lopes. En quatorze chapitres, agrémentés de gravures évocatrices, on apprend tout sur la topographie, la faune, la flore, les mœurs des autochtones, l’esclavage, le cannibalisme et le rôle des Portugais. (…) »
Le Figaro littéraire
« … Un des documents les plus intéressants sur ces régions et un très beau livre. Ce qui tient dans ces pages n’est pas peu de chose. »
Geo
« Le nom d’Antonio Pigafetta est bien connu pour être celui du chroniqueur des aventures maritimes de Magellan. Un de ses descendants, Filippo, a, lui aussi, servi de chroniqueur à un personnage moins connu aujourd’hui, le Portugais Duarte Lopes. Celui-ci s’embarque en 1578 sur le Santo Antonio à destination de Luanda. Il va vivre pendant quatre ans à San Salvador et y rencontrer beaucoup de monde, Portugais ou autochtones. (…) Excellent observateur, Lopes note tout des us et coutumes locaux. (…) Au récit touffu et parfois touchant que rapporte Filippo Pigafetta dans le Royaume de Congo et les contrées environnantes (1591), Willy Bal, son traducteur et éditeur, ajoute une bibliographie volumineuse, plusieurs index et un appareil de notes explicatives qui raviront les spécialistes de cette période et de cette région. »
Bulletin critique du livre en français
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